Quand l'art rencontre l'industrie est un collectif d'artistes et d'associations de Valence qui oeuvre pour montrer l'art dans des lieux inhabituels et vivants, pour permettre la rencontre désacralisée entre les publics et les artistes, entre les différents champs sociaux et professionnels.Le Collectif Quand l’art rencontre l’industrie est un melting pot issu du hasard, conçu sans préméditation, assemblé au grand bonheur de l’action, la découverte mutuelle et la coopération d’acteurs inattendus.
Il est délicatement dosé d’individuel et de collectif, avec des créateurs d’art, des artistes de la logistique, des magiciens de la convivialité, un ou des hôtes enthousiastes.
Il a encore un statut informel et une identité multiple, mais tout le monde se reconnaît dans cette diversité, cet engagement de rapprocher l’art des autres activités humaines. Exit donc le décor trompe l’œil, vive la réalité vivante. Ainsi, le collectif investit les lieux mêmes du travail, de la transformation des matières ; des lieux où l’on vit, que l’on traverse au quotidien. C’est pourquoi son intervention est éphémère, il expose le week-end, rencontre et fait découvrir l’art et certains milieux de travail à qui veut. Mais il n'est pas là pour gêner l’activité et il rend l’outil de travail pour remettre l’ouvrage sur le métier le lundi revenu.
Ensuite, sa mise en scène de l’événement a pour but de faire oublier aux visiteurs qu’ils sont venus pour consommer quelque chose comme de la culture. Le collectif décale l’espace et le sens pour les muer en acteurs conscients. Ils peuvent alors exprimer, rire, participer, se fondre dans un mouvement collectif de création spontanée d’une culture de la rencontre.
Mais alors qu’y a-t-il là-dessous, si jamais ces mots vous sonnent encore creux, fades ou faussaires ?
Eh bien, il ne se trouve que de l’engagement sincère, sans soutien extérieur, ni revendication particulière, avec un budget au petit bonheur, beaucoup d’investissement en temps et en réseau, avec un enthousiasme que l’on parvient à faire partager.
On recense aussi pas mal d’énergie individuelle et collective, de l’audace, de l’imagination, des rencontres, et la confiance prépondérante d’une personne ou d’une équipe qui accepte et participe à l’accueil d’une manifestation artistique et festive sur son espace de travail et/ou de vie.
Blog: http://collectif-art.industrie.over-blog.org
Les périphériques vous parlent désigne un ensemble de personnes qui s’expriment à travers deux dispositifs principaux : la revue Les périphériques vous parlent et l’ensemble théâtral et musical Génération Chaos.
Ces activités se sont initialement développées au sein d’un lieu de recherche, d’expérimentation, de formation et de production : Le Laboratoire d’études pratiques sur le changement fondé en 1993 par Marc’O et Cristina Bertelli.
Les activités éditoriale et artistique sont étroitement liées en développant des projets et des activités autonomes relatives à leur spécificité, explorant les espaces chaotiques du devenir.
La réalisation d’émissions radio sur Fréquence Paris Plurielle, de films vidéo, l’édition d’une collection de livres, la production de pièces musicales et de saynètes, la conception d’un site internet, la tenue de stages ou de séminaires de formation, la création de manifestations et d’événements publics, la conception de banquets philosophiques, la participation à des débats publics ou à des festivals, mobilisent chaque année l’ensemble de l’équipe travaillant au sein de l’association.
Au plan des idées et des pratiques, Les périphériques vous parlent constituent un espace de réflexion et d’action qui veut inciter à comprendre la nature d’une réalité mondiale de plus en plus chaotique et sur laquelle la crise du salariat, avec d’autres effondrements et mutations, a posé sa marque de misère et d’exclusion.
Leur but est de concevoir des formes de culture qui soient aussi des chemins pour les citoyens vers une prise de responsabilité, d’autonomie et de décision, de volonté de s’organiser autrement.
Dans un contexte dominé par une pensée unique de type économiste qui fait de la réalité économique le seul réel estimable, il s’agit rien de moins aujourd’hui que d’inventer des pratiques culturelles alternatives à une société de marché mondialisée érigeant en absolu civilisateur la production et la consommation de produits de masse. Ceci dans tous les domaines.
En exprimant toutefois le refus d’une centralisation ultime du pouvoir politique quand toutes les activités prendraient sens à travers une synthèse finale servant de ligne directrice à un exécutif à qui l’on délègue le pouvoir de l’action.
Dans la perspective d’un devenir fait par tous et pour tous, Les périphériques vous parlent sont amenés à travailler régulièrement avec le mouvement social, des associations et mouvements d’éducation populaire, des universités, des fédérations sportives, des groupes de rap, des institutions, des collectivités locales, des Maisons de la culture et de la jeunesse, des syndicats agricoles, des revues...
C’est à la suite de leurs divers engagements dans le champ social que Les périphériques vous parlent sont devenus, début 2002, membres de la Société Coopérative d’Intérêt Collectif co-errances ainsi que du pôle médias associatif AG45.
Arcadi (Action régionale pour la création artistique et la diffusion en Île-de-France) est l'établissement public de coopération culturelle pour les arts de la scène et de l'image en Île-de-France, créé à l’initiative de la Région Île-de-France, en partenariat avec l'État (Direction régionale des affaires culturelles). Sur l'ensemble du territoire francilien, il a pour mission de soutenir la création, d'améliorer la circulation des œuvres et de contribuer au développement d'actions artistiques et culturelles. Il intervient dans le domaine du théâtre, de l'opéra, de la chanson, de la danse et du multimédia. Ces missions sont inscrites dans un contrat d’objectifs (2005-2007) :
TRAVAIL & CULTURE est née, en 1944, du pluralisme de la Résistance et de la rencontre entre des artistes, des intellectuels et des syndicalistes. Devenue fédération nationale, elle a longtemps permis l’accès des salariés aux oeuvres artistiques.En 1988, à la suite de la disparition de la fédération, l’association du Nord/Pas-de-Calais devient TEC/CRIAC : Centre de Recherche, d’Innovation Artistique et Culturelle du Monde du Travail.
AUJOURD’HUI, association d’Éducation Populaire, TEC/CRIAC fonde son action sur la conviction que TOUTE PERSONNE EST DETENTRICE D’UNE CULTURE et que LE TRAVAIL EST CULTURE. Son objectif est d’aider le monde du travail à affronter les mutations culturelles qui le transforme. Ainsi, TEC/CRIAC s’emploie à produire des oeuvres artistiques, conjointement mûries entre salariés (ou privés d’emploi) et artistes, avec le concours des acteurs collectifs du monde du travail : syndicats, comités d’entreprise, comités de chômeurs, associations, enseignants, mutuelles...
TEC/CRIAC vérifie sur le terrain que le monde du travail ne peut plus être abordé comme circonscrit à celui de l’entreprise. Il s’étend aux territoires sociaux, familiaux, urbains, économiques et politiques connexes. Aussi TEC/CRIAC s’efforce t-elle de favoriser les pratiques culturelles et l’expression critique des hommes, des femmes, des jeunes sur les lieux de travail, mais aussi sur tous les territoires où vivent salariés et privés d’emploi.
www.tec-criac.org
www.culture-commune.asso.fr